Le gentil petit loup et la lune
Loups · 2-4 ans · 3 min de lecture
Écrite avec l'IA sous la direction de Pierre Filstroff, publiée le
Chaque soir, Loupiot dit bonne nuit à la lune avec un tout petit hurlement. Mais les lapins l'entendent, crient « Le loup ! » et se sauvent.
Dans la forêt, il y avait un petit loup gris qui s'appelait Loupiot. Il avait de grandes oreilles pointues et une queue toute touffue. Chaque soir, il montait sur son rocher pour dire bonne nuit à la lune, en hurlant. Mais son hurlement sortait tout petit : « Ouuu. » Comme un courant d'air dans une bouteille.
Un soir, deux lapins qui passaient par là l'entendirent. « Le loup ! » crièrent-ils, et ils filèrent dans leur terrier, flip, flap, flip, flap.
Loupiot soupira. Il ne voulait pas faire peur. Il voulait seulement dire bonne nuit.
Il descendit de son rocher sur des pattes de velours. Il alla jusqu'au terrier et frappa avec le bout de sa patte : toc, toc. Personne ne répondit. Alors il posa devant l'entrée une feuille avec trois mûres, et il chuchota : « Bonne nuit, les lapins. » Puis il repartit sans bruit.
Plus loin, un hibou dormait sur sa branche. Il ouvrit un œil. « Hou, hou. Tu as le hurlement le plus petit que j'aie jamais entendu. » « Je sais », dit Loupiot. « Hurle encore, pour voir. » Loupiot hurla : « Ouuu. » Et le hibou répondit : « Hou, hou. » Ouuu, hou hou. Ouuu, hou hou. Ça faisait un joli duo.
Dans la mare, une grenouille se mit à chanter avec eux : « Coâ ! » Les grillons, dans l'herbe, ajoutèrent : « Cri, cri, cri. » La forêt entière se remplit d'un petit chœur du soir, doux et régulier.
Au bout d'un moment, deux nez roses sortirent du terrier. Puis deux paires d'oreilles. Les lapins sortirent, un peu gênés, avec la feuille de mûres entre eux. « C'était toi, le loup ? » « Oui, dit Loupiot. Je dis bonne nuit à la lune. » Les lapins s'assirent près de lui, serrés l'un contre l'autre, et regardèrent le ciel.
La lune, ronde et jaune, brillait au-dessus des arbres. Loupiot bâilla. Maman Louve arriva sans bruit, le prit doucement par la peau du cou, comme on porte un louveteau, et le ramena dans la tanière.
Dans le noir, on entendit encore un dernier « hou… », un « coâ » minuscule, un « cri » tout au fond de l'herbe. Puis plus rien que la respiration de Loupiot, qui dormait, la queue sur le nez.
Son prénom, ses mondes, sa première histoire
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